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La FEPS est heureuse de vous annoncer la reconnaissance par la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP) de son titre de sophrologue.

Dorénavant inscrit au Répertoire National de la Certification Professionnelle par arrêté ministériel du 12 août 2013 et publié au JO du 27 août 2013, le « Certificat de sophrologue » délivré par la Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie (et donc par le CEAS qui en fait partie) est officiellement reconnu par l’Etat au niveau III.

Œuvrant depuis sa fondation pour la définition, la défense et la reconnaissance du métier de sophrologue, la FEPS voit aujourd’hui ses valeurs récompensées :

Son professionnalisme, traduit par la qualité et le sérieux des formations qu’elle dispense.

Son dynamisme qui a mené à la création du Syndicat des Sophrologues Professionnels, la tenue régulière d’Etats Généraux de la Formation en Sophrologie, d’Universités d’Eté et de Congrès.

Son humanisme, mis au service de ses collaborateurs mais aussi de ses élèves qu’elle accompagne pour leur installation et à qui elle assure un suivi rigoureux.

La FEPS se félicite de cette avancée pour l’ensemble de la profession et des perspectives qu’elle annonce. Elle se réjouit d’écrire cette nouvelle page de l’histoire de la Sophrologie.

 

Bon à savoir…

Si ces certifications apportent une avancée certaine dans la reconnaissance du métier, il est important de savoir que le même intitulé du titre de « sophrologue » au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) correspond à des formations et à des conceptions du métier de sophrologue qui sont souvent différentes d’un organisme à l’autre.
En effet, chaque organisme fait sa propre demande en référence à son idée de ce qu’est la sophrologie et aux compétences associées à la profession de sophrologue.
De plus, ces démarches de certification n’étant pas reliées à la qualité des formations proposées, il est essentiel de rester attentif au nombre d’heures réel de formation (heures suivies au sein de l’école), à la durée, aux formateurs, au programme, à l’affiliation à un syndicat ou une fédération indépendante.
Pour information, des États Généraux réunissant de nombreuses écoles de sophrologie et les principales organisations professionnelles ont préconisé un minimum de 300 heures de formation présentielles en écoles (soit 40 journées) étalées sur au moins 2 ans.